Chacune de tes poses sarcastiques, tes insignifiantes remarque ironique, me blesse beaucoup plus qu'il ne devrait. A chaque fois que je ne ressens pas cette étincelle aux fonds de tes yeux, cette expression coquine qui se mêle si parfaitement en osmose avec ta beauté innocente, je m'effondre. Tu n'es pas pour moi, mais ... je t'aime. Vie dérisoire, mort insignifiante, voilà mon hérésie, voilà mon fardeau, aimé ce que je ne devrait pas, toi, mon amie.



